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17 déc. 2009

Explosage de braguette à coup de dinde, S-1

Ma ville s'est recouverte d'un manteau blanc.. C'est si poétique. Ce qui l'est moins, c'est qu'inévitablement ce "joli manteau gnagnagna" me rend les doigts de pieds tout bleus, les mains dénuées de toute sensibilité (mis à part la plaisante et sympathique sensation de froid, entendons nous bien) et un nez d'alcoolique auquel pend la petite goutte de circonstance. Que c'est beau, l'Hiver. Et oui, la dinde ronchonne arrête de jouer la rabat-joie. Ah, non ..



Non mais sérieusement, qu'est-ce que c'est que cette manie de suspendre un père Noël à sa fenêtre. Un, ça passerait encore, quoique je doute sincèrement que sa corpulence lui permette de s'éclater à grimper à la corde par -39°. Mais un bonhomme rouge à chaque fenêtre de l'immeuble, non, c'est pas du tout crédible!
Puis y a ceux pour qui Noël, c'est LA grosse occasion d'en jeter plein la vue au voisin. Et par "plein la vue", j'entends "un aveuglement causé par une guirlande bleue de 500W" posée le 15 novembre, qui fait plus passer la maison pour l'entrée d'un club de strip-tease qu'à un lieu où l'on s'apprêter à fêter la venue au monde de l'enfant Jésus.

Et puis, j'espère que "le miraaacle annoncééé s'accompliiit" de ce fameux chant prédit en fait que tout ce que j'ai dépensé en cadeaux réapparaitra comme par enchantement sur mon compte le 25.
Aaah, la magie de Noël.

Joke. J'aime cette fête. Non mais oh.

5 déc. 2009

Je suis un gland.

Le pire, dans l'art d'être fainéant, c'est que je n'assume pas du tout mon statut de larve. Et je me trompe moi-même. Après avoir passé une heure à ranger des cours, à répondre à des mails de travaux de groupes et à foutre des post-it jusque sur mon pot de cactus, je me sens satisfaite et j'ai l'impression d'avoir vraiment avancé. Ma fesse, oais. Au final, j'ai pas lu ce bouquin, j'ai pas ouvert ce syllabus et j'ai encore moins étudié ce vocabulaire. Et en bonne procrastinatrice, je me dis que demain, j'aurai encore le temps de faire tout ça, que c'est pas si terrible. Qu'est-ce que je ne donnerais pas pour être cette fille hyper organisée, qui arrive à s'atteler à la tâche quand il le faut.

Heureusement, j'en trouve toujours un pire que moi. Et quel bonheur de se dire alors : "Il est pas dans la merde..."

Paolo Nutini - Growing up beside you

13 nov. 2009

2012, mon cul.

Comme on avait loupé le coche en l'an 2000, on remet ça le 21 décembre 2012: Préparez-vous, dans 3 ans on va tous crever.
Bon sang ce que ces histoires de bonnes femmes peuvent m'agacer. J'ai bien ri (jaune) quand j'ai appris ce midi que la NASA avait été obligée de démentir l'info. Non mais, y en a vraiment qui croient sérieusement à ces légendes inventées par des gens qui vivaient à moitié nus? (Non pas que je veuille insulter la civilisation maya. J'adore les mayas, j'ai des posters d'eux partout dans ma chambre.)

Et tout ça pour un énième film catastrophe dans lequel un héros improbable va parvenir à sauver le monde à la force de ses petits bras, de son petit cerveau et de ses contacts avec le gouvernement américain. Le contenu est toujours le même, avec trois variantes: C'est de la faute des extra-terrestres, des changements climatiques ou d'une puissance supérieure.
Donc c'est pas bien compliqué de faire un film catastrophe: vous choisissez une des trois causes proposées, et vous faites tout péter.


B.E.P. - Meet me halfway

3 sept. 2009

Il n'est jamais trop tard

C'est extrêmement jouissif de préparer sa valise, alors que beaucoup ont repris les cours ou le boulot. Surtout quand c'est pour le remplir de bikinis et de tenues (très) légères. Bien sûr, je n'espère qu'une chose: un cataclysme à base de grêlons, de neige boueuse et de pluie constante en Belgique. Bah oui, expliquez-moi quel plaisir tire-t-on de nos vacances au soleil quand il fait 35°C chez soi? C'est frustrant. Très méchant aussi, ouuh.

J'aurais bien aimé poster un petit quelque chose sur le Pukkelpop, mais le temps qui passe le rendrais certainement beaucoup moins intéressant. Je dirais donc seulement que j'ai aimé cette foule vibrante, ces rendez-vous qui nous font tous converger comme des apôtres vers un même messie: la musique. Et puis la malbouffe, les toilettes comme voisines de tente, les odeurs qui vous suivent où que vous alliez, les douches, ou plutôt l'oubli de l'existence de douches et de leur concept: rester propre, .. Rien de tout cela n'a compté.

La vie est un pur shoot d'expériences, de bonheur surtout.

David Guetta - Memories

17 août 2009

Spéciale-kassdeydi. Je l'ai fait.

("Old-Vinyl" revient après ce court post Private Joke. Tuduu.)

Tout doux, R. Ils ne sont pas chargés.

14 mai 2009

Chaud Show.

J'étouffe. Non, mais sérieusement, la température d'aujourd'hui, au bord de la Méditerranée serait accompagnée d'une légère brise au parfum huile de Monoï et de mecs aux abdos finement ciselés arborant leur corps d'éphèbe sur la plage.
Ici, on meurt. Parce qu'en plein coeur de Bruxelles, il fait rapidemment une chaleur insupportable, tout semble sale et poisseux, les gens puent, berk.

Y'a un tas de petites actions qui, quand il fait un tel temps, deviennent de périlleuses aventures. Toute poignée de main devient une escapade dans la gueule de Pupuce, le bulldog baveux de mamie, tant c'est humide. Etudier, aussi. Surtout quand on vit un appart' et qu'on voit la voisine du dessous en train de se dorer la pilule sur son transat (voire les voisins d'à côtés, en train de batifoler dans leur piscine. Authentique et déprimant). Faire l'amour dans ces conditions est comparable à piquer un mille mètres en plein milieu du désert.

J'étouffe, donc.

Gym Class Heroes - Fly with me

29 janv. 2009

Les gosses.

A la vue de ces deux mots, des images d'horreur ont défilé sous vos yeux, je le sais. Et ça devait ressembler à une suite de connexions internet foutues, de Bush en santiags, de non-soldes en janvier et autres atrocités. Un enfant. Un mini-adulte qui babille et pleure à longueur de journée.
Et c'est avec ces créatures effrayantes et perverses que je passe ma semaine, dans une petite école maternelle de Bruxelles (Oh, et s'il-vous-plait, tous les vrais Bruxellois vous diront que ça se dit "Brusselles". Donc on arrête avec le charcutage, hein. On dit bien "Pari" et pas "Parisse".. Complètement HS, la fille).

Toujours est-il que les mômes, ça pleure. Ça rapporte, tout le temps. Ça vomit sa banane (authentique et merveilleux). Ça ne sait pas se moucher, et ça c'est terrible. Ça sait aussi faire un tas de choses plus dégoutantes les unes que les autres. Alors y'en a eu cette semaine des frayeurs, des plongeons sous une table dès que le mot "caca" était prononcé, de la peinture sur des vêtements tout neufs et un gosse hilare en face de soi, des embuscades de trolls au détour d'un couloir, ...



Puis finalement. On se laisse attendrir par ces nids de morve aux bisous témoins du dernier repas. De la faiblesse? Oui, mais si vous les voyez parfois avec leur grosse tête et leur petits yeux d'enfants. Ça donne tout, sans rien vouloir en retour, et ça ne peut pas mentir sur ce qui compte vraiment.